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Eddy Virassamy, autodidacte et passionné de métallurgie

March 1, 6:46 pm

Un métier, une passion ! Eddy Virassamy défend un métier de passion et un savoir-faire qui demande patience et précision. Installé dans son atelier à Ruisseau Délice, Ville Noire, ce passionné de soudure et de métaux raconte son parcours.

À 60 ans, Eddy jongle entre sa passion, ses projets personnels et son métier. Ce responsable technicien de maintenance à Omnicane n’a pas eu une vie de tout repos. Originaire de Cité La Chaux, Eddy est entré dans le monde du travail à l’adolescence. « Je me suis lancé dans la vie active très tôt. J’étais très jeune et je venais d’une famille très modeste. Donc je devais travailler pour aider mes parents financièrement. J’ai fait mes débuts en tant que charpentier marin en 1973 puis quelques mois plus tard, je me suis retrouvé dans un domaine complètement différent, la boulangerie, où j’ai travaillé pendant dix mois », se souvient-il.

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En 1975, âgé de seulement 14 ans à l’époque, l’adolescent est embauché comme apprenti dans l’équipe de maintenance à l’usine sucrière Omnicane, anciennement Savannah. L’année suivante allait complètement changer sa vie. Il fut confirmé comme ouvrier et devint technicien mécanique mais cette nouvelle fut ternie par une autre moins réjouissante.

« L’année 1976 fut, une année, rude. Quelques mois après ma promotion, j’ai appris que mon père était atteint d’un cancer. Comme il ne pouvait plus travailler, j’ai dû redoubler d’efforts pour subvenir aux besoins de mes quatre petites sœurs et mon petit frère. C’est alors que je me mets à travailler comme boulanger trois fois par semaine après mes heures à l’usine », raconte Eddy.

 

Les mois passent, son père décède. Entretemps, Eddy apprend les ficelles du métier de soudeur à ses heures perdues pour en faire son deuxième métier. « Comme dit l’adage, petit à petit l’oiseau fait son nid. Je n’ai pas eu de formation dans le domaine. Étant un passionné de bricolage et de soudure, j’ai tout appris par moi-même. J’ai commencé à faire des meubles en métal, à retaper de motocyclettes, des voitures et des fauteuils roulants. De bouche-à-oreille, je me suis fait connaître dans la région et j’ai commencé à avoir des commandes. Grâce à ce métier, j’ai pu subvenir aux besoins de mes frères et sœurs après le décès de mon père et m’acheter ma première moto. J’ai aussi pu construire ma maison et grandir mes filles », confie cet autodidacte.

Dans son atelier, entouré de vieux morceaux de ferrailles, de machines à souder, Eddy continue de vivre de sa passion au quotidien. Il rénove des meubles en métal, des fenêtres entre autres, mais pas se laisse aussi aller à la création. ! Balustrade, pièces mécaniques, fenêtres et meubles en fer forgé, il sait juste tout faire. « C’est plus qu’un métier, c’est une vraie passion. Cela me permet d’être créatif et de me surpasser dans ce que je fais. Avec mon expérience dans la mécanique, cela me permet de me différencier des autres. Rien n’est impossible pour moi. Certains de mes clients viennent avec des photos et j’essaie de les reproduire du mieux que je peux ».

À un âge où beaucoup pensent à jouir d’une retraite méritée, lui n’a qu’une envie continuer à jongler entre ses outils et ses pièces de métal. Pour le plus grand bonheur de ses habitués !

Eddy Virassamy, passionate about metallurgy

A profession, a passion! Eddy Virassamy defends a trade of passion and know-how that requires patience and precision. Installed in his workshop in Ruisseau Délice, Ville Noire, this welding and metalwork enthusiast tells us about his career.

At 60, Eddy juggles his passion, his personal projects and his job. This maintenance technician manager at Omnicane did not have a smooth life. Originally from Cité La Chaux, Eddy entered the world of work as a teenager. « I started working very early. I was very young and I came from a very modest family. So I had to work to help my parents financially. I started as a marine carpenter in 1973 and a few months later I found myself in a completely different field, bakery, where I worked for ten months, » he recalls.

 

« 1976 was a tough year. A few months after my promotion, I learned that my father had cancer. As he could not work anymore, I had to make additional efforts to provide for my four little sisters and my little brother. So, I started working as a baker three times a week after my hours at the factory, » says Eddy.

Months passed and his father died. Meanwhile, Eddy learns the tricks of the welding trade in his spare time and makes it his second job. « As the saying goes, little by little the bird makes its nest. I didn’t have any training in this field. Being an avid DIYer and welder, I learned everything on my own. I started to make metal furniture, rework motorbikes, cars and wheelchairs. By word of mouth, I became known in the region and started to get orders. Thanks to this job, I was able to support my brothers and sisters after my father died and buy my first motorbike. I was also able to build my house and grow up my daughters, » says this self-taught man.

In his workshop, surrounded by old pieces of scrap metal and welding machines, Eddy continues to live from his passion daily. He renovates metal furniture and windows, among other things, but he also lets himself be creative! Balustrades, mechanical parts, windows and wrought iron furniture, he just knows how to do everything. « It’s more than a job, it’s a real passion. It allows me to be creative and to surpass myself in what I do. My experience in mechanics allows me to differentiate myself from others. Nothing is impossible for me. Some of my customers come with pictures and I try to reproduce them as best I can.

At an age when many are thinking of enjoying a well-deserved retirement, he only wants to continue juggling his tools and metal parts. To the delight of his regular customers!

 

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